La lumière comme sujet – ADC (2024)

Autrice de l’article « Pour une écologie relationnelle dans le spectacle vivant – La lumière comme sujet », Journal n°84 ADC, janv-août.

Critiquer la danse – ADC (2024)

Coordinatrice et autrice avec Wilson Le Personnic et Marie Pons du dossier « Critiquer la danse », Journal n°84 ADC, janv-août.

Corpo Mundo (2024)

Participation à l’élaboration collective de l’édition aux côtés de Jordi Galí, Wilson Le Personnic, Alix de Morant, Marie Pons, Vânia Vaneau, et écriture d’un texte sur le travail du regard dans les pièces de Jordi Galí et Vania Vaneau. 

Performer l’édition (à venir)

Performer l’édition explore les différentes relations du corps aux objets éditoriaux et interroge sur ce que le corps et l’espace font au format éditorial et permettent qu’il devienne.

Dans sa recherche, Charlotte Imbault s’intéresse aux chorégraphes et performeureuses qui questionnent les formats de l’édition ainsi qu’aux lieux qui favorisent de telles explorations. Depuis une décennie de plus en plus d’artistes du champ performatif et de la danse s’inscrivent dans une démarche éditoriale pour en étendre leurs approches. Ils et elles créent des pièces et des performances qui s’emparent de l’édition spatialement et corporellement en s’appuyant sur les imaginaires de l’oralité et ceux du geste. Pour cet objet-livre en cours de réalisation, l’autrice s’intéresse aux pièces et travaux de Mette Edvardsen, Simon Asencio, Matthieu Blond, Sara Manente, Ondine Cloez, Boris Charmatz, Bryan Campbell, Saghar Hosseinpour, Jocelyn Cottencin, Simone Forti, Clara Amaral, Lotus Eddé-Khouri, Florence Jung, Myriam Lefkowitz, Alix Eynaudi…

Ce texte-essai cherche à apporter un éclairage sur l’attrait éditorial et à définir les enjeux pour le champ des arts performatifs de ce que signifie l’édition comme nouvel espace pour la danse et la performance aussi bien dans les formes produites que dans les réceptions de ces formes.

Première résidence d’écriture à la Maison Germaine Tillion / CAMP, en Bretagne, du 23 au 27 juin 2025.

En recherche de résidences.

Mouvements Engagés (AIME et Paris 8)

En terrain décolonial (2025)

En terrain décolonial est le prolongement sonore de la série chorégraphique de Betty Tchomanga Histoire(s) Décoloniale(s). Constitué d’une multitude de voix, celles des artistes, des adolescent·es, des enseignant·es enregistrées sur une année dans différents collèges et lycées de France, le documentaire questionne l’art comme outil d’éducation et d’émancipation. Les témoignages dialoguent avec des écritures, celles des autrices bell hooks et Léonora Miano, du chercheur Malcom Ferdinand, ou encore avec celles de Francine Nyambek-Mebenga, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, ou Fabrice Dhume, sociologue. Des liens se tissent entre les paroles artistiques et pédagogiques pour interroger ce que peut l’école et ce que l’art permet. Qu’est-ce qu’apprendre en terrain décolonial ? Comment apprendre ? Les voix énoncent et analysent la pensée décoloniale depuis le terrain de l’art et celui de l’éducation.

DATES

20 sept. 2025 Festival Cap Danse (Musée des Beaux-Arts de Pont-Aven)

 

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